Au moment de la Révolution française, un arbre de la liberté fut planté dans chaque commune du pays.
Au cours du temps, ces symboles de la république ont peu à peu disparu des villes.
Au Mage, étant devenu trop imposant, le vénérable tilleul planté sur la place du village entre l'église et le presbytère a été abattu au début des années 2000.
A la Sorbonne, ronde au son de la Carmagnole autour de l'arbre courronné d'un bonnet phrygien et d'une cocarde bleu blanc rouge. .
Après le débarquement du 06 juin 1944 sur les plages de Normandie, les Alliés se dirigent sur la capitale.
Dans leur progression, ils libèrent le 20 juillet Caen, le 12 août Alençon, puis Chartres le 23 août pour arriver le 24 à Paris.
Le 15 Août Jour de l'Assomption la communauté Mageoise réunie à l'église sortit acclamer les libérateurs lorsque passa le convois au village.
A l'occasion du carnaval de Dunkerque, les manifestations sont nombreuses et variées, à différentes dates, un peu partout sur l'agglomération.
Au niveau de la grande place, des harengs fumés sont lancés du beffroi de l'hôtel de ville sur les carnavaleux déguisés. Ils s'en protègent avec des parapluies sous les yeux de la statue de Jean BART, le célèbre corsaire local.
Bonsoir Monsieur Soret
Le Prieuré de Fossard en Moulicent (Orne)
Quand on sort de Marchainville par la route de Longny,
on arrive, à un kilomètre environ, à un carrefour formé
par cette route et une antique voie romaine connue dans
le pays sous les noms de Grand chemin de Chartres ou
Chemin de César, qui sert pendant 10 kilomètres de limite
à la commune de Moulicent. Bien qu'un pont ait été
établi depuis longtemps à cet endroit, il porte toujours
le nom de Gué Hersent. Si l'ont suit la rive gauche de la
petite rivière (1), qui vient des étangs de Marchainville,
on traverse pendant 800 à 900 mètres une étroite et
pittoresque vallée et l'on arrive dans un pré où s'élève un
bâtiment d'une certaine importance bien que sans caractère
architectural, c'était le sanctuaire du prieuré de Fossard,
la chapelle Saint-Robert; placée dans cet endroit isolé
elle convenait à merveille aux méditations des divers
religieux qui s'y sont succédé et y ont prié pendant plus
de six cents ans. Je n'exagère pas puisque ce prieuré
existait déjà en 1150. La chapelle (qui mesurait à l'intérieur
11m,35 sur 5 mètres) est maintenant découverte et
ses matériaux doivent servir à la construction d'une
grange à la ferme de Fossard. Elle se composait d'un
bâtiment avec quatre fenêtres cintrées closes par des
grilles grossières; la porte principale également cintrée
était surmontée d'une croix de fer avec ses trois branches
fleurdelysée entre les deux fenêtres, du coté opposé
à la rivière il y avait une porte latérale. Bien que depuis
la Révolution ce qui servait au culte ait été enlevé et
qu'elle servit de magasin à fourrages, je la vois disparaitre
avec peine et suis heureux d'en avoir une photographie
faite il y a une dizaine d'années par mon fils Jean de Brébisson.
Cette chapelle en effet était le dernier souvenir de cet antique prieuré.
(1) Elle se jette à Moulicent, non loin des Forges
dans la Jambée qui reçoit à Longny la Robioche et tombe
à Monceaux dans la Commauche, cette dernière se jette
dans l'Huisne à Boissy-Maugis.
Le Prieuré de Fossard en Moulicent (Orne)
René de Brébisson
1912
Une girouette afin de rappeler qu'à cet endroit il y avait un prieuré et que les terres du domaine, étaient travaillées par des moines.
Dans la nuit du 05 au 06 décembre, Saint Nicolas sur son âne est passé dans les maisons pour apporter des friandises aux enfants.
Afin de l'attirer et le remercier, ceux-ci lui avaient déposé sur le pas de la porte d'entrée une boisson accompagnée d'un biscuit, ainsi que des carottes pour son âne.
Certains moins sages ayant reçu une trique pour être battus, lui ont subtilisé son moyen de locomotion!
Bonne Saint Nicolas à tous.
Voici 80 ans ce 18 juin 2020 que l'appel du Général de Gaulle a été émis de Londres sur les ondes de la radio BBC.
Cet appel est à l'origine de la résistance française à l'occupation nazie.
Pour ne pas oublier ceux, qui un jour ont pris le maquis afin de résister à l'occupant et au gouvernement en place.
Cette scène de girouette devait représenter au travers des importants évènements qui ont jalonné son histoire, la vie d'une bâtisse de Dorceau dans l'Orne.
Construite en 1782 sous la directive d'Arthémise, cette demeure devient avec Hortense au milieu du XIX siècle un lieu où l'on soigne les pauvres. Longtemps négligée, elle est restaurée depuis 1985 par Anne.
"Les trois veuves qui ont bâti, agrandi et restauré cette maison" sera son inscription.
Afin d'éviter le dessèchement de son potager et de limiter les arrosages, le jardinier prévoyant paille le pied de ses plantations.
La scène se déroule sur un coteau de Cahors dans le Lot où la terre est peu profonde, et le soleil brulant.
RECORD HISTORIQUE DE TEMPERATURE:
Avec 45,9°C relevé à 16h20 ce vendredi 28 juin à Gallargues-le-Montueux, dans le Gard, c'est la température la plus chaude jamais relevée en France depuis que l'on mesure la météo.
C'est médusé que chacun dans son activité quotidienne a pu découvrir les images du terrible incendie qui a détruit ce lundi 15 avril 2019 la charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Tombée dans les décombres du brasier la girouette coq qui culminait à 96 mètres de haut sur la flèche construite par l'architecte VIOLLET-LE-DUC au milieu du XIX siècle a été retrouvée, cabossée, mais entière.
A l'origine ce coq contenait de la poussière d'os, qui lors d'une campagne de restauration en 1935 fut remplacée dans un tube en étain par trois reliques: des restes des Saints Patrons de Paris, Saint Denis et Sainte Geneviève ainsi qu'une des soixante-dix épines de la couronne du Christ
Cette scène de girouette à l'occasion des 100 ans de l'armistice de la Grande Guerre.
S'en revenant du front, le grand-père, un poilu de 14-18 retrouve sa bien aimée, la marchande des quatre saisons.
De Craonne leur paisible petit village d'avant, il ne reste plus rien.
Situé au milieu du champs de bataille, il a totalement été détruit pendant les bombardements intensifs du Chemin des Dames, au printemps 1917.
En contre-scène, la reconstitution de l'église romane du village, d'après une photographie ancienne.



Dans le petit village montagneux de Feissons sur Isère en Savoie, l'école de la Planche fondée en 1889 et fermée en 1936, à l'époque, les enfants des hameaux environnants s'y rendaient par les chemins en galoches.
Aujourd'hui restaurée et devenue une maison d'habitation, le passé de la bâtisse se transmettra par la girouette.
Une pensée pour les 12 millions d'élèves qui reprendront le chemin de l'école à partir de demain.
Autrefois, dans notre belle région du Perche, pour prévoir le temps on installait sur les toits des girouettes.... Suite